En essayant de faire tant bien que mal mes caisses afin d atterir a bruxelles prochainement, j ai retrouve un texte que j avais ecris a mon ex ( mon seul grand amour et oui 5 ans c est enorme). Alors j ai decide de vous le faire partager. Je me demande actuellement ce qu il devient marie enfant je lui souhaite en tout cas :
ca me replonge 3 ans en arriere ( aie encore un petit bobo):
De l'eau sur mes joues. Ce sont des gouttes d'espoir qui s'évanouissent.
C'est si difficile d'expliquer pourquoi je me sens trahie, mais c'est surtout difficile pour les autres de comprendre, pour toi de comprendre. D'entendre que cet attachement que je te porte est trop. Ce trop ne devrait être qu'un beaucoup, un beaucoup raisonnable, un beaucoup réciproque, un beaucoup qui m'empêcherait de souffrir. Un beaucoup semblable au tiens. J'avais cru... j'avais cru que mon âme ne redescendrait jamais de son paradis, mais la couleur de mon ciel a viré au gris pluvieux.
Je ne veux pas être un jour obligée de me demander d'où vient cette lente agonie dans laquelle je suis plongée. Je veux continuer de te sourire, je veux continuer à faire dormir ma douleur jusqu'à ce que mon corps ne se souvienne plus comment l'activer. Plus jamais.
Je ne veux plus t'entendre me dire que je suis parfaite, parce que c'est exactement ce que j'attends de toi et ce que tu ne peux pas me donner. Ce que tu ne veux pas me donner. Parce que je passe après... Je ne veux plus t'entendre me dire que je vois le mal où il n'y est pas, parce que nos yeux sont différents, nos sens sont différents, mais aucun de nous n'en possède de défectueux.
J'avais supposé que les princes existaient encore. Et je me suis trompée. Je suis trop naîve, sans doute. Ou trop exigeante. Mais je peux apprendre, apprendre à n'être dépendante que de moi-même, apprendre à ne rien demander, apprendre à ne plus faire d'erreur. Pour toi, j'aurais appris à m'envoler... mais c'est garder les pieds sur Terre qu'il faut m'enseigner. J'ignore si je suis à la hauteur pour celà; le temps, s'il m'en reste, me le dira. En supposant que les princes existent encore. Au moins derrière mes paupières. Ou dans mes souvenirs.
Pardonne moi mon ange.
Est ce que le temps a tout efface ? Je ne sais pas enfin merci de me lire
Je vous embrasse