J'ai eu l'occasion il y a quelques temps de me rendre dans un magasin OXFAM pour une petite "visite guidée" lors d'un projet avec des enfants sur l'Afrique. Et je m'interrogeais sur ce que pensent les gens à propos du commerce équitable... Personnellement, je pense que c'est une bonne chose puisque cette forme de solidarité ne repose pas sur le don, mais sur l'échange, car et les producteurs et les "revendeurs" (Oxfam & Co.) s'engagent. Mais il est clair que cela coûte parfois plus cher donc...
http://www.oxfam.org/fr/about/
Achetez-vous équitable ? Tout le monde peut-il se le permettre ?
Le prix est-il un obstacle pour vous ? Faut-il boycotter les multinationales ?
A 14 ans, je suis tombée amoureuse d’Hamlet.
Et quand je dis ‘amoureuse’, ne voyez pas ça comme une lubie d’adolescente en fleur ! Je pensais à lui, j’étais pleine de compassion, je voulais désespérément lui faire oublier cette sorciere d’Ophélie, son désir de vengeance, le consoler et le garder près de moi au coin du feu. Dans mon imagination, il était blond, pâle, avec des yeux foncés plein de hargne, de révolte mais aussi de solitude et de tristesse. A chaque fois que j’arrivais à la scène finale, je me prenais à espérer que l’issue du combat soit différente, que, cette fois, le bel Hamlet n’y perde pas la vie…
A 15 ans, je suis tombée amoureuse d’Aragorn.
Qui pourrait résister ? L’apologie du bad-boy qui se révèle être un cœur tendre ! Il arrive sombre et effrayant, mal rasé, à l’odeur plus que douteuse et il nous demande de lui faire confiance. Et puis, petit à petit, on apprend à le connaître, il est toujours aussi sombre mais par contre il fait des blagues maintenant, de temps en temps…
Aussi loin que remontent mes souvenirs de lectrice, j’ai toujours eu de gros coups de cœur pour des personnages littéraires. En grandissant, je me suis bien évidemment intéressée à des spécimens plus évolués. Leur point commun, maintenant que je regarde en arrière, est qu’il s’agissait à chaque fois pour la plupart d’hommes torturés : Hamlet, Julien Sorel, Homer Wells, Colin, …
Je tiens maintenant à préciser que je ne suis pas une obsédée psychotique des hommes torturés, bad-boy et perdus.
Qu’en est-il pour vous ? Quels sont ces personnages qui ont vécu avec vous, qui vous ont fait pleurer, frémir, rire aux éclats, qui auront toujours une place spéciale dans un coin de votre mémoire ? Qui sont vos amants de papier ?
Un épatant concentré d'excuses bidons (mais opérationnelles !), de techniques déjantées et étudiées avec le plus grand soin par des fidèles de la fainéantise. Se faire un parfait masque de travailleur responsable et acharné, tout en restant aux prises de l'inévitable sieste, c'est possible. Et on en est fier.
http://gaf.free.fr/html/indexv2.html
Mais, est ce que ce sont des faits ou du sensationnalisme ? Basculons-nous vraiment dans l’exagération netique ou est ce que les journalistes ont trouvé un bon filon de reportages faciles ? Avez vous le sentiment d’être accro à votre ordi ? Pour vous, Internet vous coupe-t-il du monde ou ouvre-t-il votre horizon ?
"Vous les hommes, vous le charme
Vos sourires nous attirent nous désarment
Vous les anges, adorables
Et nous sommes nous les femmes pauvres diablesses"
Pauvres hommes ! Cela ne doit pas être facile, de vivre dans la peur !
Parce qu’il faut bien se rendre à l’évidence : la femme lui est en tout point supérieure.
Comme souvent, lorsqu’il a peur, l’homme se défend maladroitement. Tel le chat acculé dans un coin, il se gonfle pour se donner contenance et toutes griffes dehors il essaye de sauver sa peau. Il tente de nous abaisser au rang de potiches biesses et écervelées, nous les égéries de ce monde à qui nous conférons beauté, douceur et harmonie. Pendant des siècles, il a brimé la femme par des lois et des discriminations ridicules.
Ce temps est aujourd’hui révolu. Il est temps pour lui de prendre conscience de sa faiblesse, de les accepter et d’apprendre à vivre en harmonie avec cette créature sublime qu’est la femme. C'est sous leur nez qu'ils voient filer des siècles de domination. Devant eux, défilent des femmes brillantes, socialement élevées, professionnellement au top et esthétiquement parfaites. Les pauvres… il ne leur reste pas grand chose.
C’est la femme qui choisit la maison de ses rêves (
Mais la femme sait être magnanime et comprend parfaitement son infortuné compagnon. Si c’est bien elle qui prend toutes les décisions, elle laisse à l’homme l’illusion de la liberté et du contrôle.
Non content de se trouver devant un adversaire qui le dépasse, l’homme dépérit. Il est reconnu que sa fertilité est en baisse, mettant en doute sa virilité. D'apparence, ils n'ont plus toujours l'air très masculin (nous sommes à présent bien loin du modèle sauvage "Byron Sully").
La femme pourrait se passer de l’homme. Plus besoin de lui pour rapporter l’argent à la maison, pas plus que pour maîtriser les différents outils technologiques, par exemple ces magnétoscopes et caméscopes dont le fonctionnement n'a plus le moindre secret pour nous.
Cependant rassurez-vous, messieurs, malgré votre misogynie que vous brandissez désespérément comme ultime bouclier, malgré vos faiblesses et votre évidente infériorité, nous ne sommes pas près de vous abandonner. Nous qui sommes charmantes, parfaites et irréprochables, nous nous devons de vous laisser vos illusions, comme lorsqu’on fait semblant d’avoir peur quand un enfant prend un air sauvage, tout en posant sur la scène un regard attendri.
C’est qu’on vous aime bien, malgré tout.